- U statutu di cuufficialità di a lingua corsa hè statu adupratu da l'Assemblea di Corsica ! -
Dumènica u 20 di Aprile 2014     Imprimer cette page

A clandestinità

Dès sa création en décembre 2002, le PNC situe son action dans un cadre exclusivement public et démocratique. En d'autres termes, en ce début de XXIème siècle et dans le contexte européen, il estime que la violence clandestine est clairement contre-productive. À l'instar de la quasi totalité des mouvements autonomistes ou nationalistes européens (Ecosse, Pays Basque, Catalogne,...) le PNC a fait ces choix stratégiques pour des raisons tenant à la fois de sa philosophie politique et de son exigence d'efficacité. Cette forte identité, le PNC l'assume sans discontinuer depuis 2002, ce qui fait à la fois sa force et sa singularité dans le débat nationaliste en Corse. Cet axe stratégique n'a jamais été remis en cause, y compris lors de la mise en œuvre de politiques d'unione, et sera au cœur de la démarche du PNC, particulièrement dans la perspective des élections territoriales de mars 2010.

Cungressu pè a pace


Le PNC a organisé le 25 novembre 2006 à Corti, un colloque pour "Se mettre en configuration de paix". Cet important événement était parrainé par John Hume, prix Nobel de la Paix, Juan José Ibarretxe, président de la Communauté autonome d'Euskadi, Michel Rocard, ancien premier ministre français, et Nelly Maes, présidente de l'Alliance Libre Européenne.
Le débat était animé par d'importants responsables gouvernementaux, venus d'Euskadi et d'Ulster.
ARRITTI avait consacré un numéro spécial à l'événement et, bien évidemment, il en a très largement rendu compte. Pour vous procurer ces documents, appelez le journal au 04 95 32 65 78, ou bien adressez lui un mail à : arritti@wanadoo.fr

 

12/04/2009
Naziunalisimu-e-viulenza
fabienne
Dans une Corse en situation d'échec, toutes les portes sont ouvertes, et on peut vite basculer dans une radicalisation soudaine, au détour de la colère générée par un drame comme celui des graves blessures infligées par des policiers sur-équipés à un gamin de 14 ans leur jetant quelques pierres...